C'est bon, Cécile!

Tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année qui j'espère sera pleine de choses agréables et bien sûr de gourmandises!

 

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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 11:00

http://2.bp.blogspot.com/-ORwoRUx26FI/Trj5uDoULTI/AAAAAAAAEto/u95qyVM_btg/s1600/67637843_p.jpgAprès quelques mois sans y participer, je suis de nouveau de la partie pour la Ronde Interblog.
Pour cette nouvelle tournée, je devais aller chercher une recette chez Chocolat à tous les étages, tandis que Cook N'co a du trouvé son bonheur chez moi.
J'ai choisi une recette toute simple mais vraiment très gourmande : des mousses de marron sur lit de fromage blanc. C'est un dessert parfait quand on n'a pas beaucoup de temps et qu'on veut faire plaisir à son cher et tendre! Le mien a beaucoup apprécié, si bien que je l'ai refaite!
Voila la recette, qui est d'une grande simplicité.
Pour 4 ramequins ou 3 beaux desserts :
Ingrédients :
- 3 grosses cuillères de fromage blanc nature non sucré
- 175 gr de crème de marrons
- 1 feuilles de gélatine
Photo-Oeuvre-3 0017Préparation :
Faire tremper la gélatine.
Egoutter la gélatine, la passer brièvement au micro onde et verser le liquide obtenu dans la crème de marrons
Monter la crème fraiche en chantilly, en mettre 3 cuillères à soupe avec le fromage blanc, fouetter pour rendre le mélange onctueux.
Réserver un peu de chantilly pour le décor (facultatif).
Mélanger le reste de chantilly avec la purée de marrons.
Verser dans les ramequins ou verrines une couche de fromage blanc, une couche de mousse de marrons. Renouveler l'opération si vous voulez de plus gros dessert, comme nous!
Mettre au frais quelques heures avant de déguster.
C'est un délice!
Bon dimanche.

Par Cécile - Publié dans : Desserts - Communauté : passionnés de cuisine
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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 07:48

Continuons sur notre lancée! Après la blanquette de poisson, je vous propose un autre plat réconfortant par ce froid qui semble vouloir s'installer : Le pudding chaud (Et c'est indispensable de le manger chaud!) franc-comtois. Quesaco? Un pudding chaud? Quel blasphème! Et pourtant, je vous le recommande! Il n'a de pudding que la préparation à base de pain, car il est indispensable de le manger chaud, afin que notre fromage franc-comtois, c'est à dire le Mont d'or soit bien fondu. Pour accompagner ce plat, je vous propose une nature morte de Jean Siméon Chardin qui magnifie trois éléments simples de l'alimentation : le fromage, l'oeuf et l'eau. Le cerclage de bois contenant le fromage me faisait penser à celui du Mont d'or, qui, accompagné de la ceinture d'écorce d'épicéa, lui donne son caractère et ce goût si original et délicieux! Il ne s'agit sans doute pas de Mont d'or dans cette oeuvre, car ce fromage a acquis sa réputation vers 1865. Cependant, l'on peut supposer que ce style de fromage devait bien exister auparavant!

http://3.bp.blogspot.com/-CI8FuHbbtUw/TapaJh2M1uI/AAAAAAAAGKY/_mMB_xXa1AI/s400/Jean%2BSim%25C3%25A9on%2BChardin%252C%2BNature%2Bmorte%2Bavec%2Boeufs%252C%2Bfromage%2Bet%2Bpichet%252C%2BMFA%2BPhiladelphie.jpg
 Jean Siméon Chardin, Nature morte avec oeuf, fromage et pichet, Musée des Beaux-arts, Philadelphie

Chardin est un des maîtres incontestés de la nature morte et de la lumière. Il impulse à ses oeuvres une vivacité qui redonne vie aux aliments présentés, si bien que les natures mortes en deviennent bien vivantes!
Tout dans cette toile respire la fraicheur. La luminosité venant de la gauche du tableau évoque une lumière du jour franche et diffuse qui met en valeur les mêts proposés. Les oeufs sont souvent présents dans les tableaux de Chardin et sont peints tels des joyaux, d'un blanc ivoire, nacré et éclatant qui leur confère une grande pureté. Cela fait écho à la blancheur crémeuse et onctueuse du fromage dans sa boite qui appelle à la dégustation. L'on imagine sans peine à travers cette carafe de terre cuite vernissée à la panse bien arrondie la limpidité et la fraicheur de l'eau dans le pichet. Peintre de la réalité peut-être, Chardin confère à son sujet de prédilection une irréalité qui pourtant nous laisse une impression très réelle...Ces oeufs, ce fromage nous paraissent vivants, saisissables, prêts à la dégustation et pourtant, ce sont notre oeil et notre esprit qui leur donnent cette réalité car jamais oeufs ou fromages sur notre table ne furent si brillants, éclatants comme des joyaux!
Chardin "lie [les couleurs], les assemble, les corrige, les caresse avec un travail systématique de reflets, qui, tout en laissant la franchise à ses tons posés, semble envelopper chaque chose de la teinte et de la lumière de tout ce qui l'avoisine." Il nous fait passer à travers son pinceau "le goût des matières".

Je ne prétendrai pas vous faire passer à travers mes pâles photos le goût des matières de mon pudding, par contre, je tâcherai quand même de vous mettre l'eau à la bouche, car ce plat fut délicieux. Mont d'or, potiron et poireaux forment un trio très réussi que je vous conseille d'essayer!
Photo-Oeuvre-3-0007-copie-1.JPGPUDDING CHAUD FRANC-COMTOIS AU POTIRON ET POIREAUX
Ingrédients :
- 150 à 200 gr de potiron coupé en petit dès
- 1 bol de blancs de poireaux coupés frais ou surgelés
- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
- Herbes de Provence
- Sel et poivre
- 100 gr de pain coupé en petits dès
- 400 ml de lait
- 2 oeufs
- 60 gr de mont d'or
Photo-Oeuvre-3-0005.JPGPréparation :
Dans un saladier, faire tremper le pain dans le lait puis l'émietter à la fourchette lorsqu'il est mou.
Pendant ce temps, dans une poêle, faire revenir le potiron et les blancs de poireaux dans l'huile d'olive. Saler, poivrer, assaisonner d'herbes de provence puis faire cuire à feu doux, jusqu'à ce que ça soit cuit. Il ne doit plus y avoir d'eau.
Ajouter dans le saladier les oeufs. Mélanger.
Ajouter ensuite la préparation de potiron et de poireaux ainsi que le mont d'or coupé en petits morceaux.
Saler très légèrement et poivrer.
Mettre dans un moule à cake par exemple et enfourner pour 40 min à 200°C.
Déguster sans attendre!

Bon appétit!
Edmond et Jules Goncourt, "Chardin", Gazette des Beaux-arts, 1864.

Par Cécile - Publié dans : Pudding - Communauté : passionnés de cuisine
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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 00:00

Avec ce froid glacial, polaire, antartique qui vous pétrifie jusqu'à la moelle, glaces, petites salades rafraichissantes et autres smoothies n'attirent pas vraiment nos papilles congelées! Il nous faut du chaud, du consistant, du réconfortant, du douillet! Et c'est là que les petits plats mijotés et mitonnés avec amour arrivent à point nommé! Certes, plus caloriques qu'une salade, ils n'en sont pas moins succulents, surtout après avoir bravé le froid, le gel... Rien de tel par exemple qu'une blanquette de poisson pour oublier les misères de l'extérieur et réchauffer les corps bleuis par le froid infernal! Par contre, ce plat n'est pas recommandé uniquement les jours de grand froid! Aucune contre-indication n'a été faite pour sa dégustation sous des températures plus clémentes! Il faut juste en avoir envie, cela est un argument oh combien suffisant!
Cette blanquette n'est peut-être pas "The" blanquette de poisson faite dans les règles de l'art mais c'est comme la tarte au sucre dans le Nord, chacun à sa propre recette et chacun revendique son authenticité! Donc, cette blanquette n'est peut-être pas véritable, mais elle est authentiquement délicieuse et c'est bien là le plus important! Non?
Sans plus de blabla, voilà la recette!
DSCN8967.JPGIngrédients :
- 2 filets de perche du Nil
- 4 carottes
- 100 gr de champignons de Paris
- Huile d'olive
- 50 ml de vin blanc
- 100 ml de crème liquide
- 1/2 verre de lait
- 1/2 cuillère à soupe de maïzéna
- Persil
- Sel et poivre
- 1/2 cuillère à café d'épices à colombo
- Herbes de provences.
DSCN8970.JPGPréparation :
Eplucher les carottes et les champignons. Les couper en rondelles et réserver.
Eplucher et émincer finement l'échalote.
La faire revenir dans une cuillère à soupe d'huile d'olive.
Ajouter ensuite les carottes et les champignons. Les faire suer quelques instants.
Ajouter le vin blanc, porter à ébullition puis ramener la flamme à feu doux et laisser évaporer le jus. Lorsqu'il n'y en a plus beaucoup, ajouter la crème liquide, le persil. Faire mijoter quelques minutes.
Délayer la maïzéna dans le lait puis les incorporer à la préparation. Saupoudrer de colombo et faire quelques tours avec le moulin à herbes de provences. Saler et poivrer. Laisser mijoter. La sauce doit épaissir. Ajouter un peu d'eau si c'est trop épais.
Laver, essuyer et couper le poisson en gros morceaux. Le rouler dans la farine puis l'ajouter à la préparation et laisser mijoter 20 à 25 minutes à feu doux en mélangeant de temps à autre.
Rectifier l'assaisonnement si nécessaire puis servir sans tarder avec du riz.

Bon appétit!


Par Cécile - Publié dans : Poissons et crustacés - Communauté : 1...2...3...Miam Miam
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 06:00

http://cuisine.elle.fr/var/plain_site/storage/images/elle-a-table/les-dossiers-de-la-redaction/dossier-de-la-redac/10-bonnes-pages-gourmandes-de-rentree/les-recettes-inavouables-la-suite/15136727-1-fre-FR/Les-recettes-inavouables-la-suite_reference.jpgChili con chocolat? Qu'est ce que cela signifie? C'est peut-être un dessert au chocolat avec du chili? Ou une recette de spécialité chilienne au chocolat?
Et bien non, c'est un chili con carne qu'on a transformé et auquel on a ajouté du chocolat noir. Bien sûr, ne vous attendez pas à sentir le chocolat en dégustant ce plat, son apport dans la recette est subtil et donne un petit peps en plus. D'ailleurs peut-être avez-vous déjà entendu parler de l'utilisation de chocolat dans la préparation de certains plats de viande afin de magnifier les saveurs...
Le choix de cette recette vient du fait que M. Laddoo me réclamait du chili con carne depuis pas mal de temps. Mon dernier et seul souvenir de ce plat remonte à l'enfance et si j'en garde un très bon souvenir, je ne savais pas trop comment réaliser ce plat. Alors j'ai farfouillé dans mes ouvrages culinaires et dans Les Recettes inavouables...la suite, je suis tombée sur cette recette de chili con carné contrariée. Certes, ça n'est pas la recette véritable, faite dans les règles de l'art mais c'est tout de même un plat succulent qui nous a régalé. Il est même encore meilleur le lendemain. Je n'ai rien changé à la recette, si ce n'est que j'ai ajouté une plus grande quantité de tabasco, mais ça je pense que c'est selon le goût de chacun! Je ne me risquerais pas à vous conseiller coûte que coûte l'ajout supplémentaire de tabasco de peur d'être accusée d'avoir mis vos bouches en feu!
Photo-Oeuvre-3-00008.JPGPour 4 personnes :
Ingrédients :
- 500 gr de boeuf haché nature ou déjà assaisonné façon chili ou encore 4 steaks hachés
- 2 poivrons rouges
- 4 oignons
- 20 gr de chocolat noir dessert (Soit 4 carrés, un par personne)
- 400 gr de haricots rouges en boite
- 8 tomates pelées en boite
- 1 cuillère à café de chili en poudre
- Tabasco
- 2 cuillères à soupe d'huile
- Sel
- Poivre
Photo-Oeuvre-3-00009.JPGPréparation :
Couper les poivrons en lamelles.
Peler et émincer les oignons.
Faire cuire à feu doux les poivrons et les oignons dans l'huile.
Quand les poivrons sont cuits, ajouter la viande hâchée et le chocolat.
Bien répartir la viande dans la poêle pour qu'elle se parfume de chocolat et ne cuise pas en steak.
Quand le chocolat est fondu, ajouter les haricots et les tomates.
Relerver de sel, de poivre, de chili et de tabasco.
Laisser mijoter 10 minutes avant de servir. (J'ai allongé un peu le temps de cuisson.)

Si vous cherchez d'autres recettes inavouables, je vous propose :
- Les truffes du Grand Méchant Thon

DSCN8543

- Le velouté Meetic de Martine, poires et chataîgnes

DSCN7619- Le velouté grand yéti, chataîgnes et champignons
DSCN8957
Bon Appétit!

Par Cécile - Publié dans : Plats à base de viande - Communauté : passionnés de cuisine
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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 22:07

Le froid et l'hiver semblent vouloir s'installer chez nous, il serait temps! Car avec plus de 10°C en pleine journée, les envies de mettre les pulls et manteaux d'hiver au placard sont grandes! Ca n'est certes pas le grand froid, (et heureusement pour moi qui suis du genre marmotte quand les températures descendent en dessous de 0°C) mais la chute des températures donne envie de déguster une soupe tout comme les deux femmes attablées devant une soupière en porcelaine fumante.
Par contre, je doute qu'il face un temps hivernal dans le tableau à la vue des bras nus de la jeune fille de gauche!
1933, François Emile Barraud peint la Tailleuse de soupe et propose au spectateur de partager un moment d'intimité avec ces deux femmes qui s'apprêtent à manger de la soupe accompagnée d'une grande tranche de pain, le repas par excellence d'autrefois! Si aujourd'hui la soupe est tendance et considérée comme "The" repas bien-être, équilibré, régime, autrefois, elle constitue avec le pain le propre de la plupart des repas grâce à son coût faible de revient.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/68/Fran%C3%A7ois_Barraud_-_La_Tailleuse_de_Soupe.jpg
 François Emile Barraud, La tailleuse de soupe, huile sur toile, 1933.

Ce tête à tête entre la fille et la mère, (peut-être l'épouse du peintre, Marie, qui, régulièrement lui a servi de modèle) est paisible, peut-être même trop, emprunt d'un ennui ou d'une moins d'une monotonie. La jeune fille, les joues roses, le manton posé dans le creux de sa main, regarde dans notre direction et semble s'ennuyer. La mère, elle, nous ignore et coupe avec application une tranche de pain. Ces deux femmes présentent un contraste non seulement d'âge mais aussi d'époque. La jeune fille évoque les années folles, le libération vestimentaire de la femme avec sa robe droite, ample, bleu marine, ses cheveux au carré revenant en pointe sur les joues, le noeud rouge, attirant le regard par sa touche vive, dans la chevelure. Elle respire la modernité de ces années. La mère contraste par sa tenue austère qui conserve quelque chose des années 1900 et par ses cheveux coiffés dans un chignon bas. Le regard franc de la jeune fille s'oppose à la douceur résignée de la mère. C'est donc un duo d'ancien et de nouveauté, de calme de l'âge mur et de l'effervescence de la jeunesse qui se traduit ici par une attitude d'ennui. Cette jeune fille semble vouloir sortir de table, peut-être aller s'amuser, elle n'accorde aucun regard à la soupière fumante et on le suppose pleine d'un délectable breuvage. Elle regarde vers l'avenir, tandis que la mère par l'inclinaison de son visage reste dans le passé.
Le style est clair, précis, d'un réalisme fort. L'artiste traduit sous son pinceau, son influence pour la peinture flamande et française; cela se ressent dans le traitement de la lumière, des ombres sur les visages, des nombreux drapés des vêtements, des couleurs douces accentuées par de petites notes colorées comme le rouge du noeud, les reflets dorés, flamboyants, de la chevelure de la mère.
Le calme, la douceur de l'atmosphère ne reflètent pourtant pas les évènements de cette fameuse année 1933 marquée par l'arrivée d'Hitler au pouvoir en Allemagne, prélude à des horreurs...Le calme ne sera pas éternel...

Revenons au réconfort de la soupe que je vous propose aujourd'hui, c'est en fait un velouté à la betterave, et je le précise, pour ceux qui seraient septiques, un délicieux velouté à la betterave! Je pense qu'il plairait même à ceux qui y sont réfractaires, car celle-ci apporte seulement une note sucrée ainsi qu'une couleur acidulée vraiment inhabituelle dans une soupe. J'ai trouvé cette recette il y a bien longtemps sur le site Cuisine de A à Z et je la réalise régulièrement en y ajoutant à l'envie des poireaux, de la crème liquide...
DSCN9014Ingrédients :
- 500 gr de betteraves cuites (ou crues)
- 100 gr environ de pommes de terre
- 1 poireau
- 1 yaourt velouté
ou
- 100 ml de crème liquide
- 1 cuillère à soupe d’huile de noisette (Facultatif)
- crème fraîche liquide
- ½ tablette de bouillon cube de légumes
- Persil ciselé

Préparation :
Nettoyer si nécessaire les betteraves et les coupez en morceaux. Faire de même avec les pommes de terre.
Eplucher le poireau et le couper en rondelles.
Dans une casserole, mettre les betteraves, le poireau et les pommes de terre. Verser 50 cl d’eau avec le bouillon cube. Poivrer. Porter à ébullition, puis laisser cuire 30 min à feu doux.

Mixer finement la soupe de betterave. Puis incorporez le yaourt velouté ou la crème liquide (ainsi que l’huile, si vous en utilisez). Rectifier l'assaisonnement si nécessaire. Remettre la soupe à chauffer sans laisser bouillir. Servir sans tarder avec un peu de crème liquide et pourquoi pas un peu de persil.

Bon appétit!

(Désolé pour la qualité plus que médiocre de la photo...)

Par Cécile - Publié dans : Soupes et potages - Communauté : passionnés de cuisine
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